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mercredi 1 mai 2013

jeudi 7 février 2013

jeudi 27 décembre 2012

mercredi 5 décembre 2012

mercredi 24 octobre 2012

REPRISE DES MELAVE MALKA

Nous vous informons que nous reprenons dès samedi soir 3 novembre les Mélavé Malka.
Nous vous souhaitons donc très nombreux.

samedi 31 décembre 2011

ANI MAAMIN, EN CHEMIN VERS ... TREBLINKA

Cette chanson raconte l'histoire de l'air des paroles ANI MAAMIN chanté pour la première fois ...


Pour lire (en hébreu) l'histoire complète, vous pouvez cliquer sur ce lien
http://www.piyut.org.il/articles/406.html

mardi 14 septembre 2010

OUNETANE TOKEF PAR AVRAHAM FRIED



La prière "Ountaneh-Tokef", la prière la plus solennelle de Roch Hachana et de Yom Kippour est récitée dans toutes les synagogues ashkénazes du monde entier et le courage de Rabbi Amnon, l'auteur inoubliable de cette prière nous sert d'exemple à nous tous. Fabuleuse histoire de Rabbi Amnon.
Il y a près de mille ans de cela, en 4773 (1013), un grand érudit vivait dans la ville de Mayence. Son nom était Rabbi Amnon. Les juifs autant que les non juifs l'aimaient et le respectaient. Son nom était célèbre partout.
Même le Duc de Hesse, le gouverneur du pays, admirait et respectait le rabbin à cause de sa sagesse, de son érudition et de sa piété. Souvent, il était invité au palais du Duc pour donner des conseils en matière de politique et de gestion de l'Etat.
Rabbi Amnon n'acceptait jamais de récompense pour les services rendus au Duc ou à l'Etat. De temps en temps, le rabbin demandait au Duc d'alléger la situation des juifs dans le duché de Hesse, d'abolir des décrets ou des restrictions auxquels étaient soumis les Juifs à cette époque et de leur donner la possibilité de vivre en paix et en sécurité. C'était là la seule faveur que le rabbin eût jamais demandée au Duc et celui-ci ne refusa jamais.
C'est ainsi que Rabbi Amnon et ses coreligionnaires vécurent dans de bonnes conditions pendant de nombreuses années.
Mais, les autres hommes d'Etat qui entouraient le Duc supportaient mal cette situation. Le plus envieux de tous était le secrétaire du Duc qui souffrait de voir avec quel honneur et quel respect le rabbin était traité par son maître et qu'une grande amitié se développait entre le Juif et le Duc.
Il commença à chercher les moyens de discréditer Rabbi Amnon aux yeux de son maître.
Un jour, le secrétaire dit au Duc :
"Sire, pourquoi ne persuadez-vous pas Rabbi Amnon de devenir chrétien comme nous ? Je suis sûr qu'il abandonnerait sa foi et embrasserait la nôtre, en égard aux honneurs et aux faveurs dont il jouit à votre Cour". Le Duc se laissa convaincre.
Le lendemain, lorsque Rabbi Amnon vint au palais, le Duc lui tint ces propos: "Mon cher ami, Rabbi Amnon, je connais ta loyauté et sais que tu m'as rendu service avec dévouement pendant de nombreuses années. Je voudrais maintenant te demander une faveur personnelle. Abandonne ta religion et deviens chrétien comme moi. Si tu acceptes, tu deviendras l'homme le plus important de mon Etat, tu seras comblé d'honneurs et de richesses comme aucun autre homme dans mon Etat ;enfin, tu seras l'homme le plus puissant, de mon duché... "
Le rabbin pâlit. Pendant quelques minutes il ne put trouver de mots pour répondre, mais finalement il se ressaisit et répliqua :"Sire, pendant de nombreuses années je vous ai servi loyalement et le fait d'être Juif n'a en rien porté atteinte à mon dévouement envers vous ou l'Etat. Au contraire, ma religion me commande de me dévouer loyalement au service du pays où j'habite. Je suis prêt à sacrifier pour vous et pour votre duché tout ce que je possède, même ma vie. Cependant, il y a une chose que je ne peux pas abandonner : c'est ma foi. Je suis attaché à ma religion, la religion de mes ancêtres, par une alliance indissoluble. Voudriez vous, Majesté, que je trahisse mon peuple et mon Dieu? Accepteriez-vous à votre service un homme ne respectant ni sa religion ni les liens les plus sacrés qui existent ? Si je trahis mon Dieu, pourriez-vous jamais avoir confiance en moi sans soupçonner qu'un jour je vous trahirais aussi ?.
Je suis sûr, Majesté, que cela n'est pas votre intention et votre proposition n'est qu'une plaisanterie. "
"Ah, non, pas du tout... " dit le Duc, bien que sur un ton moins certain, car au fond de son cœur, la réponse du rabbin lui plaisait. Celui-ci eut l'impression que cette discussion était finie, mais en arrivant au palais le lendemain, le Duc renouvela sa demande. Le rabbin, très malheureux, évitait désormais le palais et ne s'y rendait que dans des cas absolument nécessaires.
Le Duc perdit patience en voyant l'opiniâtreté du Juif et un beau jour, il lui donna à choisir carrément ou de se convertir au christianisme ou de supporter toutes les conséquences relatives à son refus.
Le Duc insista pour obtenir la réponse sur-le-champ mais Rabbi Amnon lui demanda trois jours de réflexion.
A peine eut-il quitté le palais, que Rabbi Amnon se rendit compte du grand péché qu'il venait de commettre. "Mon Dieu, qu'ai-je fait, se dit-il en lui-même. "Manquerais-je de foi et de courage en sollicitant trois jours de réflexion? Une seule réponse est possible. Comment ai-je pu faire preuve, même un seul instant, d'une telle faiblesse? Ô Dieu, pardonne-moi."

Il arriva chez lui le cœur brisé. Il s'enferma dans sa chambre et passa trois jours en prières et en supplications, demandant à Dieu de lui pardonner l'hésitation dont il avait fait montre pendant un petit instant. Le troisième jour, il refusa de se rendre au palais malgré les invitations du Duc. Le Duc se fâcha et donna l'ordre de l'amener de force devant lui. Le Duc eut de la peine à le reconnaître, tant il avait changé ces trois derniers jours.
Chassant tout sentiment de sympathie qu'il pouvait encore
éprouver pour son ancien ami, le Duc lui lança des paroles impitoyables. "Et tu oses désobéir à mes ordres ! Pour quelle raison ne t'es-tu pas présenté à temps pour me rendre la réponse ? J'espère pour toi que tu as décidé de donner suite à ma demande, car autrement, il t'en cuira... " Bien que souffrant physiquement, la lucidité du rabbin n'avait pas diminué.
"Sire", répondit-il avec courage, "il n'existe qu'une seule réponse : je resterai un Juif loyal aussi longtemps que je vivrai. Ma langue qui a failli mérite d'être coupée".
Le Duc, hors de lui, ne put retenir sa colère. "La question n'est plus maintenant ta conversion au christianisme. Tu as désobéi à mes ordres en ne venant pas m'apporter la réponse et tu seras puni d'abord à cause de cela..."
"Sire ", lui répliqua le rabbin, "en demandant trois jours de réflexion, j'ai commis un grave péché envers Dieu".
Ces paroles courageuses mirent le Duc encore plus en colère. "En ce qui concerne tes péchés envers Dieu, qu'il te les fasse payer. Moi, je te punirai pour ne pas avoir donné suite à mes ordres. Ce sont tes pieds qui ont commis la faute, car ils ne t'ont pas mené chez moi. Par conséquent, tu auras les pieds coupés".
Il lui fit couper un par les orteils de ses pieds et les doigts des mains, et entre chaque geste, on lui redemandait d'accepter de se convertir.
Donnant à peine signe de vie, gisant dans un brancard sur lequel on avait jeté ses doigts, le corps de Rabbi Amnon fut renvoyé à sa malheureuse famille. La nouvelle concernant le terrible sort du rabbin se répandit dans toute la ville. Tout le monde était horrifié et peiné.
Quelques jours plus tard, le jour de Roch Hachana, Rabbi Amnon demanda d'être emmené à la synagogue. A sa demande, on le plaça en face de l'Arche Sainte.
Tous les fidèles, hommes, femmes et enfants pleuraient à chaudes larmes en voyant l'agonie de leur cher rabbin et jamais prières plus déchirantes ne furent offertes qu'en ce jour de Roch Hachana.
Lorsque le 'Hazan se mit à réciter la prière de Moussaf, Rabbi Amnon fit signe d'arrêter un instant la prière pour lui permettre d'en dire une spéciale. Un silence absolu régna dans la synagogue et Rabbi Amnon commença à proclamer "Ountaneh Tokef". La congrégation reprit chaque mot et leur prière s'intensifia avec Alénou. En arrivant aux mots "Il est notre Dieu. Notre Dieu unique", Rabbi Amnon les prononça à haute voix avec ses dernières forces, puis il décéda.
Trois jours plus tard, Rabbi Amnon apparut en rêve à Rabbi Kalonymos fils de Rabbi Mechoulam, et lui enseigna les paroles de sa prière "Ountaneh-Tokef" pour qu'elle soit proclamée lors des offices des Jours redoutables.
(Ce récit est tiré du Or Zaroua, qui le rapporte d'après un manuscrit de Rabbi Efraïm de Bonn)
La prière "Ountaneh-Tokef", la prière la plus solennelle de Roch Hachana et de Yom Kippour est récitée dans toutes les synagogues ashkenazes du monde entier et le courage de Rabbi Amnon. L'auteur inoubliable de cette prière nous sert d'exemple à nous tous.

lundi 15 février 2010

lundi 11 janvier 2010

mardi 1 décembre 2009

vendredi 3 juillet 2009

Expédition intéressante dans les profondeurs du Vatican

En 70 de l’ère courante, Rome part à la conquête de la Judée. Du 1er juillet au 26 août, les soldats romains assiègent Jérusalem. Le 28, la cité juive tombe. Le Temple d'Hérode est incendié, de nombreux bâtiments rasés. Quelques mois plus tard, à Rome, le conquérant de Jérusalem, Titus, exhibe les trésors volés dans le Temple. Parmi ceux-ci, la Ménorah, le fameux chandelier sacré à sept branches, ainsi que la Table des pains de proposition.
Ces objets, d'une très grande valeur, ont disparu. Que sont-ils devenus ? En croisant différentes sources, on apprend qu’un témoignage oculaire datant de 1939 la situe clairement dans les très mystérieuses caves du Vatican…
Victor-Emmanuel III, prince de Naples, règne sur l’Italie depuis le début du siècle. Il aura cinq enfants, dont quatre filles. Son fils unique, Umberto, sera donc le seul et dernier héritier du trône. Mais voici que son successeur, le futur roi Humbert II d’Italie, tombe gravement malade. Le roi Vittorio, consterné, entend alors parler des miracles d’un rabbin natif de Gabès, kabbaliste et Grand-rabbin de Libye (colonie italienne à l’époque), rabbi Itshak Haï Bokobza.
Dépêché sur les lieux, rabbi Itshak réussit, grâce à ses influentes bénédictions, à guérir le prince dauphin Umberto. Afin de rétribuer gracieusement le sage pour son précieux secours, il lui propose d’exaucer, dans la mesure du possible, ses souhaits. Le rav, après mûre réflexion, n’eut qu’une seule requête : qu’on lui donnât la possibilité de contempler la Ménorah d’or massif du Temple de Jérusalem, entreposée dans les caves du Vatican.
Hélas, le roi, qui n’avait point d’autorité sur le Vatican, ne put satisfaire sa demande. Le rav, n’ayant pas d’autre vœu, l’en remercia et s’en retourna dans sa contrée. Mais le roi d’Italie ne put en rester là et joua de ses influences pour se faire valoir auprès du pape Pie XI. Après moult sollicitudes, ce dernier finit par accepter et autorisa le Juif à pénétrer les souterrains les mieux celés au monde.
Rabbi Itshak, promptement rappelé sur les lieux, fut convié à Rome pour effectuer une excursion singulière qui l’introduira dans les galeries secrètes du Vatican – nous sommes le 3 janvier 1939.
Dans le témoignage qu’il rédigera par la suite, il décrit de longs tunnels profonds qui semblent ne plus se terminer, emplis de nombreux butins et trésors d’or et d’argent accumulés au fil des âges. Quand il fut parvenu au bout de ses interminables corridors, le maître des lieux lui désigna une porte et l’invita à l’entrouvrir pour y découvrir le plus fabuleux trésor de tous les temps…
Avec une émotion indicible, le kabbaliste s’approcha de l’entrée. C’est avec révérence et trémulation qu’il s’infiltra au sein de la pièce. Un spectacle époustouflant s’offrit alors à ses yeux ; il distingua toutes les splendeurs du Temple dont la grande Ménorah d’un or éclatant qui siégeait avec majesté au centre de la chambre. Le sage ne put contempler que quelques instants les objets sacrés, car la lumière indescriptible qui jaillissait du saint candélabre à sept branches, conçu et confectionné par Moïse en des temps immémoriaux, décontenança tant le rav qu’il en fut affecté et réclama qu’on le sorte immédiatement des sous-sols du Vatican.
De retour à Tripoli, rabbi Itshak Bokobza réunit sa famille et leur fit le récit de ce qu’il vit dans les grottes secrètes de Rome. Il leur fit la description des ustensiles et de la grande Ménorah ennoblis d’un précieux métal aurifère.
Mais, le saint homme, très affaibli par cette aventure, rédigea ses mémoires avant de rendre l’âme à son Créateur quarante jours après avoir accédé à l’inaccessible. Certains diront qu’il fut foudroyé en plein cœur par l’éclat qui jaillit de la Ménorah, d’autres diront qu’il fut profondément affligé connaissant le lieu des trésors inestimables du temple. Dans tous les cas, sa rencontre avec la splendeur cachée lui fut fatale. Il fut ainsi le dernier à avoir vu la Ménorah – c’était le 12 février 1939 (23 Shevat 5699).
(extrait du site http://cjonat.over-blog.com/)

mercredi 21 mai 2008

Mercredis de l'Histoire Juive : enfin la reprise !

Pauvre de nous ! Les lendemains de Pessah' furent un déluge d'obligations et notre cher blog bien aimé s'en est trouvé quelque peu délaissé... Mais, c'est reparti pour la nouvelle saison.

"Juif en France de l'après-guerre"

Les Mercredis de l'Histoire Juive reprennent dès du service ce soir 20h30 , avec le 3è épisode de "Comme un juif en France": de l'immédiate après-guerre, avec le retour des camps et la réinsertion silencieuse d'un communauté meurtrie, aux années de la décolonisation avec l'arrivée des juifs de la méditerranée.

Notre exposé consécutif à la projection tentera de rendre compte du renouveau du judaïsme français sous toutes ses coutures.

mardi 4 mars 2008

Mercerdis soir de l'Histoire Juive : fin de la première série

Neuvième et dernier épisode de notre étude critique et systématique du documentaire produit et diffusé par Arte : "Histoire des Juifs".

Consacré au XXè siècle, il nous permettra de revenir sur la constitutions des nouvelles grandes diaspora et surtout sur la Schoa et la naissance de l'Etat d'Israël contemporain.

Mais rassurez-vous, l'Histoire Juive continue à Villiers, puisque d'autres documentaires subiront le même traitement avec notamment la projection et le commentaire de "Comme un Juif en France" diffusé en 2 épisodes sur France 3 l'année passée.

mercredi 6 février 2008