
Affichage des articles dont le libellé est Collel des Jeunes Rabbins. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Collel des Jeunes Rabbins. Afficher tous les articles
mercredi 16 juin 2010
vendredi 6 juin 2008
jeudi 29 mai 2008
vendredi 23 mai 2008
Rabbi Shimon disait...
En marge du Zohar et des multiples interventions halakhiques dans le Talmud, voici quelques célèbres citations de Rabbi Shimon Bar Yohaï . A méditer sans modération…D. a offert à Israël trois cadeaux, mais tous l’ont été à travers des souffrances : la Torah, la terre d’Israël et le monde futur.
(Berakhot 5a)
On ne tente pas d’apaiser un homme en colère.
(Ibid 7b)
Il vaut mieux se jeter dans une fournaise ardente plutôt que d’humilier autrui en public.
(Ibid 43b)
Vois comme Israël est aimé de D. partout où il est exilé la présence divine l’est avec lui.
(Méguila 97a)
Lorsqu’on rappelle dans ce monde-ci l’enseignement d’un maître, ses lèvres frémissent dans sa tombe.
(Yévamot 97a)
Si un homme, parfait mécréant toute sa vie fait téchouva au dernier instant, on ne lui rappelle rien de sa méchanceté.
(Kiddouchine 40b)
Il existe trois couronnes : celle de la Torah, celle de la royauté et celle de la prêtrise. Mais la couronne d’une bonne renommée les surpasse.
(Avot ch.4)
Tel est le châtiment du menteur : même lorsqu’il dit vrai, on ne l’écoute pas.
(Avot de Rabbi Nathane Ch.30)
Si tu vois des villes d’Israël défaites, dis-toi qu’elles ne s’étaient pas préoccupées du salaire des maîtres d’école.
(Yerouchalmi H’aguiga81,7)
Une fois le Chabbat s’est plaint à D. « Tout le monde, sauf moi, a son alter ego ! »D. de lui répondre : « La communauté d’Israël sera ton conjoint. »
(Berechit Rabba 11,8)
Un jour, je me suis dit : « Si j’avais été au Sinaï lorsque la Torah fut donnée à Israël, j’aurais réclamé à D. que l’homme eut deux bouches : l’une pour étudier cette Torah, l’autre pour le reste. » Puis je me suis ravisé : déjà avec une seule bouche le monde ne tient plus devant la médisance de l’homme ; qu’adviendrait-il s’il en avait deux ? !
(Yerouchlmi Berakhot 81,7)
(Berakhot 5a)
On ne tente pas d’apaiser un homme en colère.
(Ibid 7b)
Il vaut mieux se jeter dans une fournaise ardente plutôt que d’humilier autrui en public.
(Ibid 43b)
Vois comme Israël est aimé de D. partout où il est exilé la présence divine l’est avec lui.
(Méguila 97a)
Lorsqu’on rappelle dans ce monde-ci l’enseignement d’un maître, ses lèvres frémissent dans sa tombe.
(Yévamot 97a)
Si un homme, parfait mécréant toute sa vie fait téchouva au dernier instant, on ne lui rappelle rien de sa méchanceté.
(Kiddouchine 40b)
Il existe trois couronnes : celle de la Torah, celle de la royauté et celle de la prêtrise. Mais la couronne d’une bonne renommée les surpasse.
(Avot ch.4)
Tel est le châtiment du menteur : même lorsqu’il dit vrai, on ne l’écoute pas.
(Avot de Rabbi Nathane Ch.30)
Si tu vois des villes d’Israël défaites, dis-toi qu’elles ne s’étaient pas préoccupées du salaire des maîtres d’école.
(Yerouchalmi H’aguiga81,7)

Une fois le Chabbat s’est plaint à D. « Tout le monde, sauf moi, a son alter ego ! »D. de lui répondre : « La communauté d’Israël sera ton conjoint. »
(Berechit Rabba 11,8)
Un jour, je me suis dit : « Si j’avais été au Sinaï lorsque la Torah fut donnée à Israël, j’aurais réclamé à D. que l’homme eut deux bouches : l’une pour étudier cette Torah, l’autre pour le reste. » Puis je me suis ravisé : déjà avec une seule bouche le monde ne tient plus devant la médisance de l’homme ; qu’adviendrait-il s’il en avait deux ? !
(Yerouchlmi Berakhot 81,7)
Rabbi Shimon bar Yoh'aï : pourquoi une Hilloula ?
« Aujourd’hui, cela fait trente-trois jours du Omer... »Dans l’échelle de progression qui relie la sortie d’Egypte au don de la Thora, le 33ème jour a une tonalité dissonante.
Lag Baomer est décrété jour de fête, en résumé, pour deux raisons :
1. C’est le jour où, selon les Guéonim, les élèves de Rabbi Akiba ont cessé de mourir. Depuis Pessah’, vingt-quatre mille d’entre eux avaient succombé à une terrible épidémie. (Selon d’autres, le 33ème jour du Omer est une parenthèse et l’allègement du deuil ce jour rappelle simplement que l’épidémie n’a durée que 32 jours en tout.)
2. C’est le jour de la disparition de Rabbi Shimon Bar Yohaï, grand maître de la Michna et auteur du Zohar, évoluant aux heures les plus sombres de l’occupation romaine au IIème siècle. Pour le commémorer, une voix céleste suggéra que cette date soit à jamais une « Hilloula », joyeuse et puissante célébration.
A priori, ces deux évènements n’ont aucun lien évident entre eux. Mais, surtout, d’aucuns seront choqués de ce que la mort de Rabbi Shimon donne lieu à ce genre de festivités, quand le Choulkhan Aroukh multiplie les invitations à jeûner les jours où des personnages clés de l’histoire juive ou de l’enseignement de la Thora ont quitté ce monde. Comment comprendre qu’une fête se substitue à un deuil ?

On se souvient que Rabbi Shimon Bar Yohaï était élève de Rabbi Akiba. Mais on oublie à quel point cette transmission s’est établie dans des conditions particulières.
Le Talmud (Yevamot 62b) raconte : « Les élèves de Rabbi Akiba sont morts foudroyés par la maladie parce qu’ils ne se comportaient pas respectueusement les uns vis à vis des autres. » Terrible sanction ! D’autant que Rabbi Akiba avait fait de l’amour du prochain son enseignement phare. Pour des raisons qui nous échappent, le respect des élèves pour leurs condisciples était à leurs yeux un luxe que l’empressement à connaître la vérité ne permettait pas. Plus tard, Rabbi Akiba formera d’autres élèves réduits au nombre de cinq (sept selon le Midrach) et Rabbi Shimon Bar Yohaï sera effectivement l’un d’entre eux.
Mais avant même d’entreprendre leur formation le maître prévient (Kohelet Rabba 11,5) :
« Les premiers ont succombé parce qu’ils ne supportaient pas le succès de leurs condisciples dans la Thora. Ne soyez pas comme eux ! »
Imaginez Rabbi Akiba encore affligé par la mort de ses meilleurs disciples et suppliant ces nouveaux héritiers spirituels de tirer leçon de cette tragédie. Ne pas oublier. Intégrer au plus profond de soi le tragique d’une histoire enfermée dans un passé qui s’éloigne. La douleur du maître suffira-t-elle à ouvrir le cœur de la nouvelle génération ? La survie de la fidélité à la Torah en dépend ! Le message est-il passé ? Comment le savoir ?
Au jour de sa mort, raconte le Zohar, le soleil ne voulut pas se coucher tant que Rabbi Shimon n’avait pas achevé de révéler à ses élèves les secrets de la Torah. Ce jour-là fut plus long que les autres. Ce jour d’ensoleillement miraculeux, c’était le signe qu’on attendait plus. A ce titre au moins, il méritait d’être une fête pleine de lumière. Devant la Torah, le temps a du patienter.
La Torah de Rabbi Shimon était une Torah de vérité, non un point de vue qui s’impose par la force, au besoin par le dénigrement. A ceux qui n’ont pas su faire avec la « Mah’loket », à ceux qui craignaient de disparaître à l’instar de tout ce que l’histoire des idées et des écrits compte de minoritaires, de marginaux voire de subversifs, le signe du jour de la disparition de Rabbi Shimon répond ceci : on ne dure pas par la force, mais par la vérité. Rapprochez-vous de la vérité de la Torah, seule qui compte, et même les éléments reculeront devant vous. Le mot juste plutôt que le dernier mot.
Toute la transition est là, des vingt-quatre mille à la Hilloula. Les deux piliers historiques de Lag Baomer supportent un même édifice et c’est au nom de ce lien que nous nous réjouissons. A nous d’en saisir les brûlants messages.
Le premier d’entre eux s’entend en notre qualité de passeur. On peut lire et relire la Torah de bout en bout, écouter les plus grands de ce monde nous faire la morale, vivre les expériences les plus bouleversantes… Mais au final, sur des millions de mots lus ou entendus combien sont vraiment entrés dans notre cœur ? Parmi les joies et les deuils, lesquels ont durablement changé notre vie ? De l’esprit au cœur, du cœur à l’action, quel passeur sommes-nous ?
Le second tient à l’autocritique jamais aboutie depuis la destruction du second temple. La haine vouée gratuitement à l’autre, à celui, inconnu, qui n’est pas du même clan, donnerait-elle encore sa teneur au débat d’idée ? Saurons-nous un jour faire de la Mah’loket une vraie quête de vérité et non un affrontement politicien ? Serons-nous assez fort pour ne pas avoir peur ?
Le temps presse. Demain, cela fera trente-quatre jours du Omer…
Rabbin Nissim-Nathan Sultan, année 5761.
Rabbin Nissim-Nathan Sultan, année 5761.
jeudi 17 avril 2008
jeudi 27 mars 2008
jeudi 6 mars 2008
mercredi 5 mars 2008
mardi 11 décembre 2007
Kermesse Hanouka : Stand Collel des Jeunes Rabbins
Merci surtout à notre ami Cyril Marec qui a mené toute cette opération d'une main de maître, sans ménager son temps et son énergie.
Lors de ce Chabbat Mondial, beaucoup auront longtemps en mémoire son émouvant témoignage lors du grand débat du Chabbat AM qu'il coanimait avec Thomas Lindon, Philippe et Nathalie Duhamel, Alain Dardour. Merci pour les 70 participants (au moins) à ce grand débat.
"Une étoile communautaire beauvillesoise est née!..."
jeudi 25 octobre 2007
dimanche 30 septembre 2007
Les bâtisseurs de l'homme - réfléxion sur Parachat Béréchit

« Et D. dit : faisons l’homme… » Fâcheux pluriel ! D. ne serait-il plus seul créateur exclusif ? En s’exprimant ainsi, à qui s’adresse-t-il ? Qui est donc impliqué dans la genèse de l’homme et pourquoi ?
C’est avec la plus grande fermeté que les sages d’Israël ont toujours réfuté les lectures « dualistes » des premiers mots de la Torah. Songez qu’une telle dérive donne libre cours aux interprétations les plus farfelues ( les élohims comme êtres suprêmes venus d’ailleurs pour concevoir l’homme en laboratoire…selon les raëliens.) « Faisons l’homme », que de noblesse dans cette tournure ! Alors justement, voyons…
Nah’manide ( XIIè siècle ) et beaucoup d’autres considèrent que le Verbe s’adresse ici à la création tout entière. L’homme est une création inédite, une créature unique en son genre. Issu des mondes supérieurs et inférieurs, il est la jonction d’une âme céleste et d’un corps terrestre. En lui, et en lui seulement, les deux dimensions se confondent. Pour cela, pour mieux contraindre ces deux mondes que rien ne pousse à s’unir (au contraire), D. dit «faisons». Et puis, si l’homme est en passe de régner sur le monde existant, encore faut-il que ce dernier l’admette. Consultation ou coercition ? Comme on voudra. Le fait est que cela devrait aller mieux en le disant.
L’humilité des grands
Rappelons ici la très fameuse leçon de morale qui justifie à elle seule la tournure plurielle de l’injonction. D. sollicite des êtres ô combien inférieurs à Lui pour créer l’homme. Cette marque d’humilité paraît, au vu du Sujet, parfaitement déplacée. Pourtant, elle est pour nous l’exemple absolu. D’ailleurs « quiconque est orgueilleux est un idolâtre. » Le défaut de modestie implique un rejet de notre lecture traditionnelle et revient à l’adjonction d’un créateur bis.
Pour Rav Chimchon Rafaël Hirsch, père de l’orthodoxie moderne, c’est la terre qui est seule concernée par «faisons Adam». D. l’interpelle par cette Mitsva spécifique : soumets-toi à l’homme! En effet, ce dernier est la seule créature dont le nom soit formulé avant même d’être conçu. Cela signifie que Adam ne vient pas de Adama-la terre en hébreu. C’est précisément le contraire : Adama est dérivé de Adam. Ce n’est pas la terre qui donne son nom à l’homme qu’elle a produit (poussière) mais l’homme qui donne son nom à la terre qui le porte. Mais alors d’où vient le mot Adam ? Réponse du Rav Hirsch : du mot HaDoM- support, socle («La terre support de ses pieds »). L’homme est le socle de la présence divine dans ce monde. C’est pourquoi la terre est instamment priée de se soumettre à cette créature exceptionnelle investie d’une mission si prestigieuse.
Nah’manide ( XIIè siècle ) et beaucoup d’autres considèrent que le Verbe s’adresse ici à la création tout entière. L’homme est une création inédite, une créature unique en son genre. Issu des mondes supérieurs et inférieurs, il est la jonction d’une âme céleste et d’un corps terrestre. En lui, et en lui seulement, les deux dimensions se confondent. Pour cela, pour mieux contraindre ces deux mondes que rien ne pousse à s’unir (au contraire), D. dit «faisons». Et puis, si l’homme est en passe de régner sur le monde existant, encore faut-il que ce dernier l’admette. Consultation ou coercition ? Comme on voudra. Le fait est que cela devrait aller mieux en le disant.
L’humilité des grands
Rappelons ici la très fameuse leçon de morale qui justifie à elle seule la tournure plurielle de l’injonction. D. sollicite des êtres ô combien inférieurs à Lui pour créer l’homme. Cette marque d’humilité paraît, au vu du Sujet, parfaitement déplacée. Pourtant, elle est pour nous l’exemple absolu. D’ailleurs « quiconque est orgueilleux est un idolâtre. » Le défaut de modestie implique un rejet de notre lecture traditionnelle et revient à l’adjonction d’un créateur bis.
Pour Rav Chimchon Rafaël Hirsch, père de l’orthodoxie moderne, c’est la terre qui est seule concernée par «faisons Adam». D. l’interpelle par cette Mitsva spécifique : soumets-toi à l’homme! En effet, ce dernier est la seule créature dont le nom soit formulé avant même d’être conçu. Cela signifie que Adam ne vient pas de Adama-la terre en hébreu. C’est précisément le contraire : Adama est dérivé de Adam. Ce n’est pas la terre qui donne son nom à l’homme qu’elle a produit (poussière) mais l’homme qui donne son nom à la terre qui le porte. Mais alors d’où vient le mot Adam ? Réponse du Rav Hirsch : du mot HaDoM- support, socle («La terre support de ses pieds »). L’homme est le socle de la présence divine dans ce monde. C’est pourquoi la terre est instamment priée de se soumettre à cette créature exceptionnelle investie d’une mission si prestigieuse.
L’enfant-Roi du monde
Pour aller plus loin, le Malbim, grand exégète du siècle dernier, fait observer que l’ordre de la genèse obéit à une certaine hiérarchie où les éléments partant de la terre sont impliqués dans ceux, plus élevés, qui leur succèdent. Par exemple, le minéral, essentiellement rattaché à la terre, participe à l’épanouissement du végétal. Ensuite, les plantes plus directement nutritives émanent de cette végétation et les arbres s’érigent en maîtres parmi ces plantes. Remarque : plus ils sont élevés dans les échelons de la création, plus les éléments sont sophistiqués et nécessitent pour se développer un plus lourd investissement. Aucun effort ou presque pour le minéral, alors que les céréales doivent être semées et les arbres plantés. Puis l’homme paraît, au-dessus de l’animal. Plus globalement, les principes du minéral se retrouvent dans le végétal, ceux du végétal dans le règne animal et ceux de l’animal dans le genre humain. Autre observation : plus ses principes se rapprochent de ceux de la terre, plus l’élément est fort et stable. Physiquement, le minéral paraît moins vulnérable que le végétal et l’animal moins que l’homme. Mais au comble de la faiblesse, au plus loin de la matière, il y a l’esprit. Etant ainsi le plus faible et le plus représentatif de la création, l’homme est son meilleur substrat. Tout autant que l’esprit ou l’âme dont il est doté, c’est sa position au sommet de l’échelle des éléments qui fait de lui une créature ultime. En résumé, comme l’écrit Abravanel, la création émane de D. et elle retourne vers D. à travers l’homme.
Association de bienfaiteurs
« Faisons l’homme à notre image et selon notre apparence » L’enseignement h’assidique voit aussi une invitation faite à l’homme lui-même. Comme si D. sommait : aidez-moi à bâtir l’humain qui est en vous. Comment ? En veillant sur le Tselem (tsalmenou- notre image), sorte d’emprunte initiale que D. inscrit dans nos traits. Or, Le terme Tselem -image- est construit sur le mot Tsel- l’ombre. Comme si, dans la représentation de la Torah, vivre à l’ombre du divin, c’était porter sur son corps et dans sa chair la marque du projet divin. Voilà le fondement d’une part « non négligeable » des lois du judaïsme : la ressemblance avec D. (Demout) ne relève pas que de l’esprit, la quête du divin ne saurait être qu’intellectuelle.
Dans la septante, les 70 Rabbanim traducteurs séquestrés par Ptolémée reproduisent l’injonction divine ainsi : « Je vais faire l’homme avec une image et une apparence. » En cherchant à couper l’herbe sous les pieds des exégètes mal intentionnés, les sages ont, semble-t-il, volontairement escamoté les idées fortes contenues dans cet article. Tselem, devoirs du corps, suprématie et singularité de l’homme porté par le monde…une lecture sans doute trop juive de l’idéal humaine.
Pour aller plus loin, le Malbim, grand exégète du siècle dernier, fait observer que l’ordre de la genèse obéit à une certaine hiérarchie où les éléments partant de la terre sont impliqués dans ceux, plus élevés, qui leur succèdent. Par exemple, le minéral, essentiellement rattaché à la terre, participe à l’épanouissement du végétal. Ensuite, les plantes plus directement nutritives émanent de cette végétation et les arbres s’érigent en maîtres parmi ces plantes. Remarque : plus ils sont élevés dans les échelons de la création, plus les éléments sont sophistiqués et nécessitent pour se développer un plus lourd investissement. Aucun effort ou presque pour le minéral, alors que les céréales doivent être semées et les arbres plantés. Puis l’homme paraît, au-dessus de l’animal. Plus globalement, les principes du minéral se retrouvent dans le végétal, ceux du végétal dans le règne animal et ceux de l’animal dans le genre humain. Autre observation : plus ses principes se rapprochent de ceux de la terre, plus l’élément est fort et stable. Physiquement, le minéral paraît moins vulnérable que le végétal et l’animal moins que l’homme. Mais au comble de la faiblesse, au plus loin de la matière, il y a l’esprit. Etant ainsi le plus faible et le plus représentatif de la création, l’homme est son meilleur substrat. Tout autant que l’esprit ou l’âme dont il est doté, c’est sa position au sommet de l’échelle des éléments qui fait de lui une créature ultime. En résumé, comme l’écrit Abravanel, la création émane de D. et elle retourne vers D. à travers l’homme.
Association de bienfaiteurs
« Faisons l’homme à notre image et selon notre apparence » L’enseignement h’assidique voit aussi une invitation faite à l’homme lui-même. Comme si D. sommait : aidez-moi à bâtir l’humain qui est en vous. Comment ? En veillant sur le Tselem (tsalmenou- notre image), sorte d’emprunte initiale que D. inscrit dans nos traits. Or, Le terme Tselem -image- est construit sur le mot Tsel- l’ombre. Comme si, dans la représentation de la Torah, vivre à l’ombre du divin, c’était porter sur son corps et dans sa chair la marque du projet divin. Voilà le fondement d’une part « non négligeable » des lois du judaïsme : la ressemblance avec D. (Demout) ne relève pas que de l’esprit, la quête du divin ne saurait être qu’intellectuelle.
Dans la septante, les 70 Rabbanim traducteurs séquestrés par Ptolémée reproduisent l’injonction divine ainsi : « Je vais faire l’homme avec une image et une apparence. » En cherchant à couper l’herbe sous les pieds des exégètes mal intentionnés, les sages ont, semble-t-il, volontairement escamoté les idées fortes contenues dans cet article. Tselem, devoirs du corps, suprématie et singularité de l’homme porté par le monde…une lecture sans doute trop juive de l’idéal humaine.
D’après Hagout beparachiot haTorah – Réflexions sur les sections de la Torah de Yéhouda Nah’choni. Bné Braq
lundi 24 septembre 2007
Collecte de vêtements dimache 7 octobre 2007
Une collecte de vêtements au profit des familles nécessiteuses en Israël est organisée à la synagogue de Villiers-le-Bel et à la synagogue de Gonesse, par l'entremise de "Koupat Haïr", l'un des organismes importants d'aide aux familles, connu, reconnu et recommandé par les grands de la génération.
Vos vêtemements sont à déposer dans des sacs fermés, dimanche 7 octobre 2007 uniquement, de 8h à 20h.
Vos vêtemements sont à déposer dans des sacs fermés, dimanche 7 octobre 2007 uniquement, de 8h à 20h.
Libellés :
Collel des Jeunes Rabbins,
Coup de coeur,
Service communautaire
La rentrée du Collel des Jeunes Rabbins
Le Collel des Jeunes Rabbins a effectué sa quatrième rentrée le lendemain de Roch Hachana. Au programme, la dernière partie majeur de ce grand ensemble qu'est "Issour véhéter" : Taarovot.
L'objectif, après étude approfondie et révisions, est de valider ce travail par les examens passés auprès des grandes instances rabbiniques en Israël et en Europe.
Au delà de la formation continue, rappelons que le Collel est un fer de lance du développement de la communauté par la mise en commun de nos expériences mais surtout de nos idées et de nos projets.
Souhaitons la bienvenue à notre nouveau partenaire, le rabbin Michael Cohen, en charge de la communauté de Stains.
Vous pouvez nous rendre visite tous les AM du lundi au Jeudi de 15h à 18h.
L'objectif, après étude approfondie et révisions, est de valider ce travail par les examens passés auprès des grandes instances rabbiniques en Israël et en Europe.
Au delà de la formation continue, rappelons que le Collel est un fer de lance du développement de la communauté par la mise en commun de nos expériences mais surtout de nos idées et de nos projets.
Souhaitons la bienvenue à notre nouveau partenaire, le rabbin Michael Cohen, en charge de la communauté de Stains.
Vous pouvez nous rendre visite tous les AM du lundi au Jeudi de 15h à 18h.
Inscription à :
Articles (Atom)


